Historique des Fermes Burnbrae.

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L'entreprise les Fermes Burnbrae tire ses origines d'une ferme située à l'extérieur du village de Lyn, près de Brockville dans l'est de l'Ontario, au Canada. La ferme, appelée Ferme Burnbrae, appartient à la famille Hudson depuis plus de cent ans.

À la fin des années 1800, Joseph Hudson, grand-père de Jœ et Grant Hudson, quitte Stranraer en Écosse pour se rendre au Canada. En 1893, il achète une ferme à Lyn et la nomme Burnbrae, d’après les mots écossais « burn », qui désigne un ruisseau, et « brae », qui désigne un flanc de coteau. Comme la ferme Burnbrae compte un ruisseau, une chute et plusieurs flancs de coteau qui s'étendent vers la vallée, ce nom est particulièrement bien choisi. La ferme présente alors une superficie de cent acres.

Joseph Arthur Hudson, le père de Jœ et Grant, hérite de la ferme vers 1922 et avec son épouse Evelyn, il poursuit l'expansion du troupeau de bovins laitiers Ayrshire déjà établi. En 1939, Grant se joint à son père. La ferme compte alors 140 acres, dont la plus grande partie sert à la culture commerciale, et le troupeau passe à environ 30 vaches laitières. Le lait est vendu à l'une des laiteries de Brockville, où il est embouteillé et distribué.

 

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Burnbrae se tourne vers la production d'œufs grâce aux efforts de Grant et Jœ Hudson. En 1943, toujours à l'école secondaire, Jœ prend part à un projet sur les volailles au Brockville Collegiate Institute. Il élève 50 poussins de la race Leghorn, qui deviendront des poules pondeuses. De 1943 à 1948, la ponte est une activité secondaire gérée par Jœ et Grant pendant que Jœ demeure à l'école. Lorsque Jœ termine l'école en 1948, le nombre de pondeuses se situe à pas moins de 3 000, et toute la famille met la main à la pâte pour s'occuper des poules, des bovins laitiers et de la culture commerciale.

Avec l'expansion de l'élevage de volailles, Grant, Jœ et leur père participent de plus en plus directement. Finalement, l'élevage de volailles devient la principale activité de l'entreprise agricole, même si les bovins laitiers sont conservés pendant encore de nombreuses années. En 1952, le premier poulailler de ponte est construit. En 1956, le poulailler est agrandi pour accueillir 20 000 poules pondeuses. Burnbrae commence à classer les œufs qui seront livrés chez Steinberg à Montréal, son premier compte client d'une grande chaîne d'épiceries.

Le site de production de Lyn a poursuivi son expansion au fil des ans. Les poulaillers sont maintenant reliés par un système de production en série : un transporteur à courroie entraîne les œufs des poulaillers vers une usine de traitement où ils sont lavés, emballés puis livrés aux commerces.

En 1973, Burnbrae fait son entrée sur le marché de la « transformation ultérieure » en installant une usine à Lyn pour casser, pasteuriser et emballer l’excédent des œufs en coquille destinés au marché des œufs de table pour les vendre aux pâtisseries, aux hôtels, aux restaurants et aux producteurs industriels. Nos méthodes de traitement rudimentaires pour la vente d'œufs congelés en seaux ont évolué en des systèmes sophistiqués permettant la production et la mise en marché de tous les produits, des œufs entiers de base en seaux et en bacs aux œufs liquides longue durée vendus dans un carton similaire à un carton à lait. Ces derniers sont produits par Les Œufs Bec-O Inc., une entreprise associée située à Upton, près de Saint‑Hyacinthe, au Québec. Burnbrae a acquis les installations de Bec-O en 1983.

 

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En 1974, l'entreprise a fait l'achat d'un terrain à St‑Zotique, au Québec, à la frontière de l'Ontario, sur lequel elle a érigé les installations de la Ferme St-Zotique Ltée. La Ferme St-Zotique utilise également un système de production en série, dont un poste de classement qui permet de classer les œufs des poules pondeuses de la ferme. Comme l'exploitation de Lyn, elle achète et classe également les œufs de producteurs extérieurs. La Ferme St-Zotique est l'un des plus importants postes de classement du Canada pour le volume d'œufs traités chaque semaine. Elle alimente les marchés du Québec et de l'est de l'Ontario, près de la frontière québécoise.

Pendant que les exploitations du Québec continuaient de croître et d'évoluer, des possibilités sont apparues dans l'ouest de l'Ontario. En 1978, Burnbrae a acheté Maple Lynn Foods Limited. Maple Lynn est située à Strathroy, en bordure de London, en Ontario. Elle exploite un poste de classement qui achète, classe et met en marché les œufs de plusieurs producteurs de la région. En 1981, les Fermes Burnbrae de Mississauga se sont jointes au groupe. Les visiteurs des se demandent parfois où sont les poules, puisque les installations sont dans un parc industriel au milieu de la ville ! C’est que tout comme à Maple Lynn, les œufs sont achetés aux producteurs de la ceinture agricole de l'ouest de l'Ontario pour le classement et la distribution.

À la fin de 1996 et au début de 1997, les Fermes Burnbrae ont étendu leurs activités au Manitoba avec l'achat d'un poste de classement et d'une usine de transformation. En octobre 2001, les Fermes Burnbrae ont ajouté à leur groupe d’entreprises un poste de classement à Calgary, en Alberta. Les Fermes Burnbrae de Winnipeg et Calgary recueillent les œufs auprès des producteurs d'œufs locaux, les classent et les livrent à des commerces, du nord-ouest de l’Ontario (Thunder Bay) à la Colombie-Britannique. Les œufs sont également transformés à l’usine de Burnbrae à Winnipeg et expédiés aussi loin qu’en Colombie‑Britannique. Pour la première fois, les Fermes Burnbrae pouvaient dire qu’elles vendaient des œufs dans toutes les provinces !

En 2006, les Fermes Burnbrae ont acquis les droits pour la fabrication d’une ligne d’omelettes de première qualité et mis sur pied une nouvelle usine à Brockville, qui servirait à la production d’aliments cuits comme les omelettes, les œufs cuits durs et d’autres produits des œufs.

En février 2007, les Fermes Burnbrae ont accru leurs activités en Colombie‑Britannique en achetant Island Eggs, qui s’appelle désormais Island Eggs, une division de Fermes Burnbrae Ltée. Ce poste de classement situé sur l’île de Vancouver est le plus grand de l’île et le deuxième en importance en Colombie‑Britannique. Les œufs, qui proviennent de notre propre ferme et de producteurs locaux, sont classés aux installations de Island Eggs. Les œufs Island Gold font la fierté de l’île de Vancouver.

En 2007, les Fermes Burnbrae ont conçu et bâti une autre usine de transformation à Sackville, au Nouveau-Brunswick. Les surplus d’œufs provenant des provinces de l’Atlantique sont cassés, pasteurisés et emballés en format liquide ou surgelé, puis livrés sur le marché du Canada atlantique. Cette usine est entrée en activité au début de 2008.

Les Fermes Burnbrae ont démontré qu'elles étaient un véritable chef de file de l’industrie agroalimentaire grâce au caractère novateur de leurs produits, qui leur ont valu plusieurs prix. Les Fermes Burnbrae ont été en nomination pour le Grand PrixMC. Au cours des dix dernières années, les Fermes Burnbrae ont gagné 13 Grand Prix. Parmi nos produits primés figurent Naturœuf Omega 3 (gagnant en 1997), Naturœuf Que des blancs d'œufs (en nomination en 1998), Naturœuf Œuf-à-tout (gagnant dans deux catégories en 1999, dont celle du produit tout canadien) et Naturœuf Omega Pro (maintenant appelé Œuf-à-tout Omega 3) (gagnant en 2000), Œufs cuits durs (en nomination en 2003), Prestige Ultra Omega 3 (gagnant du Grand Prix nord-américain des produits nouveaux – Services alimentaires en 2005) et Créations œufs (gagnant en 2005), œufs en coquille Omega Pro (gagnant dans deux catégories en 2006), Naturœuf Omega 3 - 2 œufs cuits durs, (gagnant dans quatre catégories en 2008).

Les produits des Fermes Burnbrae se sont également distingués en étant acceptés dans le cadre du programme Visez Santé de la Fondation des maladies du cœur. Seuls les produits reconnus comme contribuant à une bonne santé et à une saine alimentation peuvent afficher le logo Visez Santé.

Poursuivant dans leur vocation initiale de ferme d’élevage, les Fermes Burnbrae ont acheté en 1978 leurs deux premières vaches Aberdeen Angus. Aujourd’hui, l’entreprise possède un troupeau de championnat de plus de 30 têtes. Lors de la foire agricole royale d'hiver de Toronto en 1995, Burnbrae a remporté trois rubans de première place et quatre championnats. L'élevage Burnbrae est reconnu pour la qualité de ses reproducteurs, bien gérés par Donald Fraser et Jœ Hudson.

De nos jours, les Fermes Burnbrae sont un joueur de premier plan dans l’industrie agroalimentaire canadienne. Elles vendent des œufs et des produits des œufs à de nombreuses grandes chaînes d’épiceries, entreprises de services alimentaires et pâtisseries partout au Canada et aux États-Unis. Elles appartiennent toujours à la famille Hudson, qui en assure l’exploitation.






 

L'OMBRE DES BÉRETS BLANCS.



C'est au cours de l'époque de la grande noirceur que le groupe dénommé les Bérets Blancs réussisait à convaincre plusieurs citoyens d'Upton de joindre leur rang. En effet la population rurale se laissa séduire par les discours de Gilberte Côté-Mercier.

Une percée du crédit social était palpable en Montérégie et malgré les revendications du parti Libéral, celle-ci prenait de l'envergure de jours en jours.

Utilisant les techniques propres aux Témoins de Jéhova, le groupe décida de soliciter de porte en porte afin d'apporter la bonne nouvelle.   Ces apôtres étaient aussi connus sous le nom de «Bérets Blancs», parce qu'ils portaient un béret blanc lors de leurs visites. 


En plus de centaines d'apôtres locaux «à temps partiel» qui donnaient leurs temps libres, après leur gagne-pain, pour faire connaître Vers Demain et visiter les familles, il existait une dizaine d'apôtres «à plein-temps» qui donnaient tout leur temps, soit au bureau de Vers Demain ou sur la route dans les différentes régions du Canada.

En fait, le groupe d'apôtres à plein-temps,était en tout point semblable à une communauté religieuse, à la seule différence qu'aucun voeu n'était fait, chacun donnant le temps qu'il désirait — certains donnant quelques années, et d'autres toute leur vie.
 
Les «Pèlerins de saint Michel» ont deux maisons : l'une pour les dames, la «Maison Saint-Michel», construite en 1962, et l'autre pour les hommes, la «Maison de l'Immaculée», construite en 1975, où se tiennent les assemblées mensuelles, et le congrès annuel le premier week-end de septembre. Ils ont aussi leur propre imprimerie où, en plus de leurs deux journaux, ils impriment des milliers de circulaires gratuites.

Les idéologies chancellantes ont à peine réussies à créer une relève solide et le mouvement fait partie pour ainsi dire des légendes urbaines, pour ne pas dire municipales.
 



JUILLET  2009

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Pierre Bernard - La fiertée du patrimoine religieux d'ici.

SAUVEGARDER LES RICHESSES DE NOTRE PASSÉ.

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C'est au cours d'une visite de routine que Pierre Bernard, marguillier à la fabrique, eut la surprise de découvrir de nombreux trésors cachés au fond d'une vieille armoire, entreposée au sous-sol de l'église du village.

En effet, plusieurs archives associées au début de la paroisse, c'est-à-dire vers 1853, reposaient oubliées depuis plusieurs décennies, parmi eux, les plans originaux de la construction de l'église actuelle ainsi que plusieurs autres documents régissant la vie des paroissiens au XIXe siècle.

Il n'en fallut pas plus pour que cet homme d'affaires, originaire d'Upton, décide de partir en croisade afin de recueillir les fonds nécessaires à la mise sur pied du musée St-Éphrem d'Upton. C'est donc, épaulés par une poignée de téméraires volontaires, qu'il donna, avant tout, au musée, la mission principale de faire connaître l'histoire d'Upton par le biais de la religion, très prédominante au Québec et ce jusqu'au milieu du siècle dernier.

Intrigués par cette noble cause, divers organismes et individus se greffent à l'effort collectif, afin de mener à terme, ce projet unique en soi.

Lors de ma visite, j'ai eu le plaisir d'admirer quelques-uns de ces vestiges du passé. Derrière des portes vitrées, vêtements sacerdotaux traditionnels et vieux missels se côtoient dans un solennel silence. Témoins d'une époque révolue qui, aujourd'hui encore, lutte pour sa survie.

Ce qu'il faut en conclure, c'est que grâce à ce petit musée qui prendra probablement de l'expansion dans les années à venir, nous pourrons tous garder en mémoire les traces de notre passé et ainsi bâtir un avenir prometteur.

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COMMANDITAIRES:

Caisse populaire de la Rivière Noire


Marché Upton Bonchoix

Yves Loiselle Electronique

Le Théâtre de la Dame de Coeur

Les entreprises M.Y. Crotau Inc.

Les pompiers du service d'incendie d'Upton

Optimum Assurance Agricole

La municipalité d'Upton

La compagnie de téléphone d'Upton

Assurances Robert Morin et associés Inc.

Assur Experts J. Léon Bernard Inc.

Journal La Pensée

Réal Proulx

Luc Berthiaume

La M.R.C. d'Acton

Burnbrae - Les Oeufs BEC-O Inc.

Etienne-Alexis Boucher - Député de Johnson

 

LISTE DES BÉNÉVOLES AYANT CONTRIBUÉS AU PROJET:               

Chantal Gilson, Francine Croteau, Yves Girard, Alain Vallé, Luc Berthiaume, Simone Leclerc, Isabelle Leclerc et Claude Mageau.


 





 

 

 

JUIN  2009

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Hommage à Maurice Phaneuf

Aîné d’une famille de 12 enfants, Maurice est né à Upton le 14 avril 1934. Il épousa Andréa Dion le 21 juin 1958. De leur union naîtront quatre enfants : Gaétan, Mario, Jacinthe et Nathalie.

Au début des années 1950, tout en travaillant à la C.I.L de Beloeil, Maurice suit des cours du soir en électricité avec succès puisqu’il deviendra entrepreneur-électricien. Vers la fin des années 1950, il acquiert la ferme d’Albert Petit tout en continuant d’exercer sa profession. Andréa l’épaule en s’occupant des poulaillers le jour et le soir, ils se partagent le travail qui reste à faire. On peut dire que les journées de travail étaient longues. Ce n’est que 22 ans plus tard (1980) qu’ils ont vendu leur ferme à leurs garçons Gaétan et Mario.

Maurice est un amant des chevaux, il en a possédé plusieurs et durant une vingtaine d’années il a participé à de nombreuses compétitions de Jim Kana. Plusieurs trophées témoignent de son savoir-faire.

En 1988, Maurice, fut le premier à faire construire un complexe de maisons de ville sur la rue Lajoie à Upton. Il les appelait « ses condos ».

Maurice prend sa retraite en 2000 et s’implique dans le club FADOQ d’Upton dont il fut le président durant 7 ans.

Son dernier grand projet fut le développement MORPHAN. Il en a passé des heures à débroussailler, essarter son boisé. Malheureusement, il est parti trop tôt pour voir le résultat final de ses efforts.

Maurice était un être rempli de créativité, de dynamisme, d’optimisme, de générosité, de conscience professionnelle avec un sens de l’humour savoureux.

Terrassé par un cancer virulent, Maurice nous a quitté le 28 juin 2008.

SALUT MAURICE!

 

Claire Gosselin

 

 

 MAI  2009

OU  S'EN  VA  LE  PATRIMOINE  ?

Trop souvent l'on ignore les vestiges du passé, quelques fois par négligence et malheureusement souvent par idéaux politiques où religieux. Il y a deux semaines j'ai assisté au brunch de la Fabrique d'Upton, organisation très bien structurée, l'organisme est présentement à la recherche de documents et artéfacts reliés à l'histoire de l'église du village.

Mais, pendant que chacun fouille le fond de ses tiroirs, d'autres monuments sont tout bonnement oubliés au fond d'un champ sur le rang de la Carrière. En effet, poussé par la curiositée, c'est suite à des histoires d'arche perdue partagées avec divers résidents que j'ai osé m'aventuer en territoire inconnu.

Quelle ne fut pas ma surprise ! A une époque où tout le monde semble avoir placé la protection du patrimoine à haute prioritée, je découvrait les ruines de ce qui avait été une chapelle à l'époque des pionniers. Derniers témoins d'une époque révolue, abandonnés aux intempéries, pourissant littéralement sur place.

Lorsque je me suis informé auprès de divers historiens locaux, la réponse à été quelques peu déconcertante. Aucuns ne semblaient connaître l'existence où la location des dits vestiges.

Allons-nous continuer à nier le passé ? Si l'on se souvient bien, le marasme religieux de l'époque avait même fait déterré les dépouilles du cimetière protestant d'Upton, pour les transfèrer à Acton Vale ! Après tout ce n'était que des anglais et protestants par dessus le marché...

Si l'on s'arrête devant l'hotel de ville et que l'on prend soin de lire le petit encart qui se trouve au bas de l'affiche, nous pourrons lire "S'UNIR POUR GRANDIR". Un slogan périmé depuis lurette si l'on considère que les chicanes de clochers sévissent toujours en ces terres ancestrales.



COMMENT S'Y RENDRE:

En direction d'Acton Vale quitter la 116 en tournant à gauche sur la rue Saint-Ephrem qui deviendra le rang de la carrière, après une distance de 1.7 kilomètre tourner à droite et aller au fond du champ jusqu'à la rivière.

Derniers développements:                                                           

Pierre Bernard, directeur du nouveau musée St-Ephrem d'Upton m'a déclaré récemment qu'il ne s'agit probablement pas de pièces originaires de la paroisse, mais plutôt de pièces architecturales entreposées dans cet endroit par un antiquaire, maintenant décédé, pièces qui devaient appartenir à une église toujours non identifiée.



UN  PEU  D'HISTOIRE...

1800 (21 mai) Proclamation du canton d'Upton.

1802 Concession de 10 117 hectares de terre à David Alexander Grant.

1845 Construction du chemin de fer entre Saint-Hyacinthe et Sherbrooke en passant par Upton.

1850 Mise en exploitation du moulin à scie et à farine par un colon nommé Mc Evilla.

1854 (9 janvier) Erection canonique de la paroisse Saint-Ephrem.

1855 (1er juillet) Constitution de la municipalité de la paroisse de Saint-Ephrem-d'Upton.

1856 Nomination du premier uré résidant et ouverture des registres de la paroisse.

1875 Inauguration de l'église paroissiale.

1876 Ouverture de la première école dans la chapelle transportée près de l'église paroissiale.

1878 (1er janvier) Constitution de la municipalité du village d'Upton.

1880 Arrivée des Soeurs de la Présentation qui prennent charge de l'école.

1887 Arrivée des Frères maristes.

       Un incendie détruit l'usine d'extraction du tan.

       Fondation d'une tannerie et d'une fabrique de chaussures par       
       
       Raphael Loiselle, maire.

1916 Départ des Frères maristes.

1923 La population de la paroisse Saint-Ephrem est de 1656 âmes.

1952 Arrivée des Frères du Sacré-Coeur qui assume la direction du    

       collège construit en 1951.

1990 La population d'Upton est de 987 habitants, celle de Saint-Ephrem-

       d'Upton, 877.

1998 (25 février) Regroupement de Saint-Ephrem-d'Upton et d'Upton sous

       le nom d'Upton.

2000 La population d'Upton est de 2084.

2005 La population d'Upton est de 2014.

2009 La population d'Upton est de 1981.

 

Centres d'intérêt:

Eglise Saint-Ephrem (1875); orgue casavant (1940)

Théâtre de la Dame de Coeur. Magasin général Upton.

Musée St-Ephrem d'Upton.

 

Toponymie:

Upton rappelle une ville du Chestershire (Angleterre) 

















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